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    Le Contexte

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    Date d'inscription : 05/04/2017

    Telle dans une histoire que l’on raconte très tard le soir, l’homme marchait seul dans le matin brumeux. Il faisait encore sombre, les étoiles disparaissant une à une sans lune pour les guider, sans personne pour témoigner de leur beauté.
    Tout était silencieux et dans cette rue de pavé glissant, seul les endroits illuminer part les lanternes de fer noir était suffisamment visible pour ne pas tomber dans la folie d’une rue sans fin. Aucun bruit de pas, même pas ceux de l’inconnu au milieu de la rue. Il s’arrêta un instant, fermant les yeux à l’écoute d’un bruit venant perturbé la quiétude. Le son d’une grille que l’on poussait lentement, faisant un bruit de grincement qui résonnait presque comme un cris dans cette rue sans vie. L’inconnue ouvrit les yeux sur une silhouette en parka clair qui venait de sortir de chez lui. Un homme de bonne famille et médecin grandiose sans aucun problème apparemment, mais à partir du moment où il avait posé ses yeux sur lui, tout était fini.
    Les pas de l’inconnu commencèrent à se faire entendre, des bruit sourd et lourd de sens comme un compte à rebours que l’on aurait lancé sans le vouloir. Régulier mais lent, comme une approche inacceptable mais pourtant impossible à éviter. Le médecin s’arrêta au bruit de ce balancier inconnu, se retournant malgré lui vers la silhouette sombre. Il écarquillant les yeux, sa bouche soudainement sèche et ses membres tremblant. Il connaissait cette personne, mais voulais l’oublier. Il savait ce qu’il avait fait mais ne voulais pas s’en rappeler. Il reculât malhabilement trébuchant en arrière suite à une glissade imprévue sans pour autant faire cesser la progression de l’inconnu. Le médecin tenta de se relever, glissant sur les pavé humide par la brume avant de renoncer, la panique rendant ses mains moites et son cœur palpitant.
    L’inconnu sourit, un sourire que l’on pouvait voir qu’à moitié dans la pénombre avant d’arriver à quelques pas du médecin qui le regardait d’un air presque suppliant. Pourtant il ne pouvait plus supplier, car sa voix lui avait été arraché, il ne pouvait plus boucher, car ses muscles lui avait été retiré et il ne pouvait plus pleurer, car son cœur était à présent prisonnier d’un autre monde. Il n’était qu’une marionnette désarticulé à forme humaine. Qu’une marionnette témoins de tout mais silencieuse pour toujours. L’inconnu regardait le sang s’écouler sans bruit, faisant un contraste morbide avec la brume d’une blancheur pure. Il ne disait rien, attendant juste le moment venu où il devrait rentrer, faire de cet homme ce qu’il avait fait pour tout le autre avant lui. Mais pas que des hommes… Tel une marionnette silencieuse, il restait immobile. Mais en était- il vraiment ou était -il celui qui tenait les fils ?
    Un froissement presque inaudible lui fit tourner la tête. Il était trop tôt pour que les autre résident de cette rue endormie ne se réveille. Il ne fit aucun autre geste quand un regard jaune aux pupilles fendu apparu dans cette fin de nuit. La petite créature réprima un léger miaulement, ses poils court hérissé parsemé de petites gouttes de brume fine. L’inconnu répondit au regard, mettant une main sur son chapeau haut de forme en guise de salue poli, faisant abstraction de ce qu’il se passait à ses pieds. L’animal semblant à une ombre, sautant silencieusement de la grille de fer forgé où il avait élu perchoir, avançant lentement vers l’inconnu. S’arrêtant, il miaula doucement, presque sourdement tout en braquant son regard dans celui de l’étranger comme pour lui demander une autorisation spéciale. Clignant subtilement des yeux, il réduisit la distance qui les séparé, ses coussinets humide frappa les pavé comme une plume tombant doucement. Il se frottant contre les jambe mince de l’homme, remplissant se lieu silencieux et morbide de ses ronronnement mélodieux. Comme pour y répondre, l’inconnu se baissa doucement, tendant une main vers l’animal chétif. Mais à peine l’eut- il effleuré du bout des doigts, que le félin lui souffla hostilement dessus, faisant le dos rond dans un regard plein de reproche avant de s’enfuir dans le soleil levant.
    Se redressant, l’homme portât une nouvelle fois la main à son chapeau, l’abaissant pour qu’il cache son regard. Il était l’heure de partir pour lui aussi, dans quelques minutes, la ruelles prendrais vie, sans lui… Il se retourna vers le médecin qui n’avait pas bouger, une immense marre de sang l’entourant. Il tendant une main vers lui, cet homme de noble famille qui avait péri.
    Serrant à présent une étrange marionnette contre lui, il se détourna de cette immensité rouge, se mêlant à la brume disparaissant sans un bruit. Et sur les lieux du crime ? Un chevalet de marionnettiste…
      La date/heure actuelle est Mer 14 Nov - 9:38